Le mot qui ne sera pas celui de la fin
Tout d'abord merci à tous ceux qui m'ont soutenue par leurs mots, leurs pensées, merci à ce monde virtuel et son soutien inestimable, à la solidarité que je n'ai pas seulement entraperçue, mais que j'ai ressentie réellement.
Merci à Rémi qui m'a accueillie à Paris avec tout ce dont il fallait que ce soit matériel ou moral. Merci à ma sœur Nathalie d'avoir relayé les informations au fur et à mesure (sourires). Ce n'était pas simple que sa mission et elle l'a rempli à merveille.
Merci à mes amies toutes proches et qui ne m'ont jamais quittées je le sais et je m'excuse, pour le stress que j'avais répandu, mais sans rancune puisque tout s'est très vite terminé.
Merci au jardin des poètes et tous leurs jardiniers de leur bel élan de solidarité.
L'air fanfaron je disais qu'ils ne supporteraient pas ma bonne humeur longtemps ! Et bien, je ne pensais pas dire vrai et pourtant…
Merci du fond du cœur à tous ceux qui ont laissé les commentaires, que j'ai eu le plaisir de découvrir à mon retour.
À tous ceux qui ont fait voyager la pétition. Une est arrivée dans ma boîte provenant de Montréal (sourires) nul doute qu'elle aura voyagé très loin.
Pour tous ceux et celles qui y ont cru, pour tous ceux qui n'y croyaient pas et allez pour le seul rabat-joie qui se soit exprimé sur le blog un jour, Merci !
Et puis j'ose aussi, oui…
Merci au ministère de la Cohésion sociale qui m'a offert mon billet retour, qui a fait preuve de cohérence en la présence de « trois êtres humains » rencontrés au cours de la matinée, qui ont pris le temps de m'écouter, d'analyser la situation et proposer des solutions.
Je ne saurai avec exactitude vraiment l'aboutissement de cette conversation que dans trois semaines environ, mais je ne leur enlève pas leur capacité d'écoute ni leur gentillesse à mon égard.
Une configuration de chance, un ciel clair, une nuit tranquille bien qu'un peu fraîche, et je devais sûrement faire partie des affaires courantes, et sûrement « désordre » devant le ministère.
Alors oui, je suis revenue avec le sourire, il parait que pour sortir de ces situations inextricables, il n'y a pas besoin de faire la grève de la faim, mais seulement écrire aux bonnes adresses.
J'ai même l'autorisation orale de poursuivre mon combat contre l'aberration de ces lois, et je ne m'en priverai pas. Bien sûr, je suis arrivée à un moment de battement entre deux gouvernements et je dois pour cela attendre que le nouveau se mette en place. Le blog continuera de tourner, et je l'espère servir de repère pour toutes les inepties qu'on peut rencontrer lors des démarches.
Ma conclusion sera de ne jamais baisser les bras et de conserver la dignité, envers et contre tout et tous. Je sais que la mienne était présente à chaque instant, au moment de m'exprimer et je sais aussi qu'elle a joué en ma faveur.
À suivre… (Sourires) et à bientôt !
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